lundi 5 novembre 2007

Le contexte nigerien dans l'étude de la végétation naturelle


Le Niger dans sa majeure partie reçoit une pluviométrie assez faible pour l'agriculture, l'élevage est la forme d'exploitation des terres la mieux adaptée, seul le bétail peut convertir la végétation naturelle de cette zone inapte à la consommation humaine en lait, viande,travail.
Cet élevage nigerien est basé sur les pâturages naturels, le pâturage est ce que la nature donne, presque sans aucune intervention humaine. Il est de type extensif, donc fortement dépendant de la végétation naturelle, ce qui nécessite de grandes surfaces pour entretenir les troupeaux.Jusqu'aux années 1960,l'affouragement au pâturage naturel des animaux domestiques se faisait sans problème apparent en raison de la modicité des besoins des animaux par rapport aux ressources fourragères spontanées. L'excédent qui en résultait grâce aussi, à des pluviosités régulièrement favorables et à un contexte technologique traditionnel adapté permet d'ajourner les éventuelles interrogations voire toutes ces inquitudes qui touchent aujourdhui le pâturage naturel. L'espace pâturable concédé traditionnellement aux éleveurs se rétrécit d'année en année suite à l'extension des cultures induites par la pression démographique. L'irrégularité des pluies et la pluviométrie moyenne annuelle faible engendrent considérablement une variation de la biomasse annuelle dans le temps et l'espace.

jeudi 1 novembre 2007

Réflexion pour la mise en place d'un nouveau projet de developpement

Au Niger les femmes représentent 50,14% de la population totale mais elles ne participent pas au mieux au devéloppement socio-économique du pays. Les raisons peuvent être multiples:
-D'une part les coutumes et réligions placent seulement la femme dans les affaires familiales dont entre autres faire des enfants et procéder à leur éducation,
-Toutes les politiques en faveur des femmes ont presque voué à l'echec parceque ne touchant pas en majorité la proportion des femmes se trouvant dans les villages les plus reculés du pays qui constituent néanmoins la part la plus importante de la société et dont leurs efforts méritent d'être soutenus en plus d'un titre:productrices des cultures pluviales telles que le vandzou,l'arachide, l'oseille, les cultures de contre-saison.......
-Les organisations en faveur des femmes ne prennent pas en compte l'aspect commercial des produits obtenus;conséquences:beaucoup de productions pour moins de débouchés et du coup, liquider ces produits devient un véritable casse-tête pour nos paysannes.
Dans ces conditions, ne doit-on pas penser à revoir la méthode d'approche en insérant dans chaque programme un volet commercial ou de création de débouchés ou tout simplement mettre en place des usines de transformation des produits primaires en produits directement utilisables par les consommateurs?Par exemple voir dans quelle mesure les milliers de kilogrammes d'arachide produits peuvent être transformés en huile domestique dirctement consommable dans les foyers pour faire face à la flambée de prix du litre du produit et lutter efficacement contre la malnutrition par usage d'oleagineux dans les foyers villageois.Il en est de même la transformation industrielle du manioc en "gari". Le manioc est très produit au village mais qui connait une baisse de production ces dernières années compte tenu du manque de débouchés:le manioc produit est souvent ravagé par les crues d'eau du dallol, ce qui a entrainé une fuite massive des jardiniers en particulier les jeunes vers l'exode.
Me SEINI, à travers leur ONG, cherche dans quelle mesure venir en aide à ces populations.Une réflexion intense est menée pour pouvoir élaborer le document à proposer pour financement le mois de Février 2008.